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#20 Rituel n°1 à tester : « Comment je me sens ? »

« Heure par heure, la vie nous est offerte. » (Goethe)

Article écrit sur *Turning Pages de Sleeping at Last

Ce matin, avant d’écrire cet article, j’ai reçu ce message d’une cliente :

« Bonjour Anaïs. Je crois qu’hier j’ai osé déposer mon Âme entre tes mains, je crois bien que c’est la première fois. »

… ^!!!^ … Vous imaginez ma joie profonde. Quelle preuve de sens ! Moi qui ne vit que pour transformer la vie des autres… Se voir signifier de cette façon-là que nous œuvrons à quelque chose, que, oui, notre travail agit, impacte, transforme ! Wow !

Découvrez, en fin d’article, un témoignage vidéo sur-vitaminé d’Élodie Da Silva (Fondatrice de WithParisianLove.com et co-fondatrice avec Julie Mariotti de Euxetelles.com) qui raconte toute son expérience d’accompagnement avec moi. Rien ne vaut les témoignages vidéo !

***

Dans cet article, je veux vous convaincre de tenir un journal de vos toutes premières pensées matinales pour tuer la procrastination (ennemi n°1 de la réalisation de soi !) et pour vous permettre d’entrer très fort dans votre flow créatif toute la journée !

Vous aimez commencer votre journée en étant grognon, énervé, dispersé voire aigri ? Non ! Moi non plus. Vous aimez vous sentir éparpillé, défait, déconnecté de vous-même, fatigué avant même d’avoir fait quoi que ce soit ? Non ! Moi non plus. Ces jours-là, on n’en veut pas ! Rien de bon n’en sort.

Le rituel que je vous propose est comme un guerrier qui combat ces monstres-là, ceux qui font tant de dégâts au quotidien et qui, à terme, peuvent hypothéquer notre destin* (qui est celui que l’on veut et que l’on sait se créer) : procrastination donc, déconnexion avec soi-même, frustration, peur de la page blanche

Ce rituel vous demandera 15 min au réveil et peut vous apporter une journée de pleine productivité.

Allez, assez teasé^^, je vous raconte comment faire ! C’est ultra simple à mettre en place.

 

Quoi ?

  • Un carnet. Achetez un carnet tout neuf, tout beau, dont vous choisissez avec délectation la couverture. Des pages blanches à l’intérieur qui n’attendent que VOUS : le bonheur…

 

Quand ?

  • Le matin au moment même où vous vous réveillez. Vous mettrez votre carnet à portée de main, en bas de votre lit ou sur votre table de chevet.

Pourquoi quand je me réveille et à portée de main ?

  • Car l’idée est de se prendre « sur le vif » pour court-circuiter notre autocensure. Vous savez que l’autocensure est très puissante et ne manque pas de reprendre très vite le contrôle sur nous à partir du moment où on retrouve toutes ses idées ? N’avez-vous jamais remarqué que, durant les toutes premières secondes de notre réveil, nous sommes « magiques » ? Infinis, légers, en prise direct avec la beauté de la vie ?
  • Mais souvent, à peine quelques secondes après, nous ne sommes déjà plus les mêmes. Nous pesons beaucoup plus lourds. La gravité du corps reprend le dessus. Par le biais de notre mémoire et du tyrannique cerveau gauche, nous nous souvenons de ce qui ne va pas, de ce que nous ne devons pas faire sinon… Du poids des responsabilités… Etc.
  • Le carnet matinal nous permet de prolonger notre état de « paradis » & d’insuffler cette énergie originelle au cœur même de nos journées, donc au cœur de notre vie, vous voyez ?
  • Si nous écrivions nos pages au cours de la journée, on ne pourrait pas s’empêcher de revoir à la loupe les heures déjà écoulées et se lamenter sur ce qu’on a pas fait ou mal fait. Et bien sûr, ces heures déjà écoulées, nous n’avons plus d’action sur elles. Là, au contraire, nous nous plaçons avant le démarrage du jour pour avoir une réelle action sur lui.
  • Car au lieu de se raconter des histoires comme on le fait souvent se disant « tout va bien », là, dans les pages matinales, on se raconte la vraie histoire, l’histoire de nos sensations, de nos émotions, de nos désirs et c’est une version détaillée et nuancée qui se livre. Nous sortons d’une sorte d’état général pour entrer dans notre état particulier. Et c’est cette nuance qui a de la valeur.
  • Notre quotidien est rempli de fausses pistes que nous suivons allégrement pour ne pas faire ce que nous avons à faire. Nous sommes très forts dans l’évitement, à commencer par l’évitement de nous-mêmes. Écrire ses pensées matinales au commencement de notre journée nous met dans l’urgence de faire ce que nous avons vraiment à faire.

 

Ce rituel des Pages Matinales est un destructeur de fausses excuses, de faux motifs, de faux-semblants. C’est un purificateur d’humeur. Un accélérateur de productivité.

 

Où ?

  • Vous pouvez rester dans votre lit, assis, pour noter. Ou si vous préférez vous pouvez vous mettre devant une fenêtre, dans un endroit calme.

 

Comment ?

  • Le principe est des plus simples : vous écrivez ce qui vient. Vous répondez à la question « Comment je me sens ce matin ? ».
  • L’idée est de laisser couler sur le papier tout ce qui arrive sans auto-réflexion, sans auto-censure, sans frein d’aucune sorte ! Vous ne vous retournez pas sur ce que vous écrivez. Vous êtes un peu dans un état proche de la méditation écrivante. Ça sort. Ça sort. Ça sort… Le carnet vous accueille sans vous juger. Cela n’a rien à voir avec de « l’écriture », dans le sens où vous ne cherchez ni à raconter une histoire, ni à soigner votre style, rien de cela.

 

Sur le papier ou sur l’ordinateur ?

Sur le papier**** !!!!!!

Parce que la main symbolise notre emprise sur le monde.

  • Écrire à la main nous connecte avec nous-mêmes sensuellement, charnellement & profondément. Et nous avons besoin de revenir à cette connexion originelle, surtout maintenant que nous sommes souvent emportés et grisés par le flux numérique.
  • Personnellement, j’adore taper sur mon claver. J’aime vraiment ça ! Il y a une rapidité, une grâce, une performativité, une rapidité que j’aime. Mais là l’idée est inverse. Nous devons ralentir. L’enjeu, je le répète, est d’établir un lien de vérité avec nous-mêmes, avec la profondeur de nos pensées, avec les vibrations de nos émotions.
  • Taper ses pages matinales à l’ordinateur serait comme découvrir une campagne sublime en roulant à fond à bord d’un bolide. Difficile d’apercevoir les libellules, de sentir les battements d’ailes des papillons d’un jour, de dénicher l’orchidée sauvage, de percevoir la fragilité des coquelicots & des violettes, l’odeur des muriers… Difficile aussi de ne pas se tromper de route !

 

« La hâte excessive est un principe de retard » (Platon).

  • Alors qu’écrire à la main c’est prendre le temps de découvrir son environnement, de se prendre en compte nous-mêmes dans notre environnement et de ne pas se tromper de route. Donc paradoxalement, écrire à la main ces pensées-là nous rend bien plus efficaces.
  • Beaucoup d’écrivains célèbres d’ailleurs ne s’y trompent pas puisqu’ils écrivent leur première version à la main. Ces écrivains auteurs de best-sellers témoignent du fait qu’ils écrivent mieux ainsi, qu’ils vont davantage au fond des choses.

 

John Irving :

« J’écris les premiers jets dans des cahiers de tout genre, toujours d’un seul côté de la double page afin de pouvoir mettre des mots ou des encarts sur la page vierge qui est en vis-à-vis. J’écris tout à la main. Tout le roman. J’écris également la plupart de mes brouillons ainsi. (…) Je préfère écrire à la main car je suis trop rapide au clavier : avec la machine à écrire ou l’ordinateur portable je vais trop vite pour les premiers jets, beaucoup plus vite que je ne le veux vraiment, et, surtout beaucoup plus vite qu’il ne le faut pour écrire quelque chose de vraiment bon. Écrire à la main me force à ralentir. Et cela permet de contrôler le style. Vous pouvez voir la différence entre mes manuscrits et ma correspondance tapée à la machine : à la machine ou à l’ordinateur, je fais beaucoup d’erreurs car je vais trop vite. Pour l’écriture d’un roman, je n’utilise la machine ou l’ordinateur que lorsque je corrige mon manuscrit : là, je ne redoute plus d’aller trop vite car je connais l’histoire, je connais chaque passage et je les peaufine. »

 

Pendant combien de temps ?

  • 15 mn. C’est bien pour « vider son sac », laisser sortir ses pensées limitantes récurrentes, d’éventuelles  angoisses qui, la veille encore, nous empoisonnaient…
  • 15 mn, vous vous en doutez, est une moyenne car pour certains 10 mn suffiront, pour d’autres 30 mn seront vraiment salutaires. Et cela dépend des personnes, et des jours aussi.
  • Accueillez tout ce qui vient, tout ce que vous êtes, tout ce que vous avez à vous dire.

 

Combien de pages ?

  • 3 pages. Maximum. S’il vous reste encore des choses à dire, vous les direz demain. Patience. Vous n’écrivez pas un roman, ce n’est pas l’idée. Vos pages doivent garder leur rythme pour garder leur efficacité.

 

Dois-je le partager ou le garder privé ?

  • Privé ! Privé ! P-r-i-v-é* ! Vous vous y mettez à nu comme nul part ailleurs, la matière qui s’en dégage est à la fois puissante & fragile : ces pages n’appartiennent qu’à vous.

 

Et après ?

  • Et bien, vous refermez votre carnet sans relire ce que vous avez noté, sans réécrire quoi que ce soit.
  • Vous pouvez tout à fait y revenir au cours de la journée, car elles peuvent vous illuminer, vous réorienter, vous ressourcer, vous recentrer. Mais il est important de les FAIRE dès les premiers moments du matin.

 

Quels bénéfices ?

  • En laissant ainsi la parole à notre inconscient, on lui signifie quelque chose auquel il est très sensible, c’est : tu as ta place dans ma vie, je ne t’écarte pas, je ne te refoule pas, au contraire, tu es le bienvenu pour fertiliser ma vie créative et la rendre encore plus libre & plus exaltante !
  • En vidant les pensées qui arrivent en premier et qui sont comme le débordement de la nuit, des frustrations, des doutes, des angoisses, des blocages etc. on se nettoie de l’intérieur et ces pensées-là, comme elles ont été entendues et inscrites quelque part, auront tendance à vous laisser tranquille.
  • Du coup, vous serez plus léger, plus profond, plus centré, plus concentré, plus joyeux, plus énergique tout au long de votre journée :

Bienvenu dans votre FLOW !!!!

  • On tue dans l’œuf la procrastination. Le fait de repousser ce qu’on a à faire vient souvent d’un manque de confiance en soi, d’une peur panique d’échouer et d’une paresse émanant d’un manque de vitalité & de connexion à son intérieur. La procrastination n’a plus tendance à s’accrocher à vous puisque vous dégagez votre chemin quotidien et, plus il y a aussi un effet quasi mécanique au carnet matinal. C’est que, lorsque vous relirez à la fin de la semaine toutes vos pensées, vous verrez que vous revenez toujours sur les mêmes, que vos phrases trahissent les mêmes blocages et, comme vous ne voudrez pas re-noter sans fin, toute votre vie, les mêmes blocages, vous allez tout faire pour progresser.
  • Du coup, on a tendance à sortir des rêves pour PASSER A L’ACTION.

 

« Rêver d’écrire est un danger car on peut rêver toute sa vie d’écrire. Si on veut vraiment écrire, il faut passer à l’action. » Hélène Gremillon, auteur du bestseller Le Confident.

 

  • Nous prenons conscience de notre univers, nous traçons notre chemin intérieur. Julia Cameron, auteur Américaine, qui a formidablement exploré la pratique de la créativité au quotidien et qui a formalisé les Morning Pages, dit bien que ce n’est pas qu’une vidange. Que ce rituel nous montre le chemin de notre créativité. En fait, plus on se transforme et plus on prendre de l’assurance et plus on « conscientise » notre travail créatif, et plus on sait ce que l’on veut faire et ne pas faire.

Comme disait Hegel la fin est dans le commencement.

  • Vos résultats sont inscrits en germe dans vos commencements. Plus votre commencement est soigné et plus vos résultats seront satisfaisants. Le rituel que je vous propose aujourd’hui vous libère de ce qui pèse sur votre journée et écrase votre force de travail. C’est une manière très accessible de soigner votre confiance créative.

Vous avez l’impression d’avoir perdu votre créativité ? Vous pensez que vous n’êtes pas créatif ? Tentez l’expérience, vous ne serez pas déçus !

  • Nous nous synchronisons avec nous-mêmes en tenant notre destin en main : avec ce rituel, vous prenez votre journée en main. Vous vous faites entrer dans le « MAINTENANT » (Maintenant c’est « Main » « Tenant ». La main qui tient son destin).

 

Donc, demain, la question que vous vous posez au réveil c’est

Comment je me sens ?

 

Alors maintenant, j’ai hâte d’avoir vos réactions, de vous entendre & de vous lire ! Testez ce rituel et dites-moi si vous l’avez adopté. Postez vos réactions sur ma page Facebook, nous sommes déjà + de 3500, rejoignez-nous ! Et dites-nous ce que la mise en place de ce rituel vous a apporté tout de suite et au bout d’une semaine ?

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Si vous voulez travailler avec moi, rien de plus simple, écrivez-moi !

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Contactez-moi à l’adresse mail suivante : « anais[at]lafabriquedusens.com »

elodie-da-silva-photo-la-fabrique-du-sens« Anaïs, MA SUBLIMATRICE !

Avec Anaïs, j’ai non seulement trouvé des réponses à mes questions « business », mais je suis surtout ressortie de chaque séance complètement boostée, recentrée et prête à déplacer des montagnes ! »

Elodie Da Silva (Paris), Fondatrice de WithParisianLove.com

 

 

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« Je suis tout de suite tombée sous le charme de sa vision et de sa personne,

lorsque je me suis entretenue pour la première fois avec Anaïs ! »

Jessica Dalpé (Montréal), Styliste de l’âme, fondatrice de JessicaDalpe.com

 

 

Découvrez les autres témoignages en cliquant ici.

 

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Anais Lacombe

http://www.linkedin.com/in/anais-lacombe
Fondatrice de La Fabrique du Sens, Serial Webpreneuse, Coach en épanouissement entrepreneurial & Auteure.

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